Henri Bergson: philosophe français, né et mort à Paris (1859-1941)

dimanche 26 août 2012

Partir pour la Lune...

L'équipage d'Apollo XI: Neil Armstrong, Michael Collins et Buzz Aldrin. 
Photo: NASA



Hommage posthume à Neil Armstrong et 
à tous les héros de l’exploration spatiale

Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins, qui formèrent l'équipage d'Apollo XI,  ont été à notre époque contemporaine ce que furent respectivement Christophe Colomb et Jacques Cartier à la leur : des explorateurs de mondes inconnus, traversant des frontières jusque-là jamais explorées par l’humanité, avec l’espoir d’y trouver un monde nouveau et vivable.

La chose qui différencie Neil Armstrong et son équipe par rapport aux explorateurs de nouveaux mondes que furent Colomb et Cartier, c’est qu’ils savaient avant leur départ en direction de la Lune qu’il n’y trouverait pas de vie intelligente. Mais s’ils y sont allés, c’était pour ouvrir à l’humanité des perspectives nouvelles sur l’univers, dont les télescopes super puissants nous révèlent aujourd’hui un foisonnement d’exoplanètes où la vie, possiblement intelligente, existe peut-être.

Si Neil Armstrong a fait ce « petit pas » dans l’exploration de l’univers pour faire avancer d’un « bond de géant » l’humanité vers de nouvelles contrées, celles-ci restent encore à découvrir, à explorer, et qui sait, y habiter peut-être un jour comme espèce vivante et intelligente, mais encore très singulière à notre connaissance dans ce vaste espace qu’est notre galaxie, la Voie lactée, des milliards d’autres galaxies, et de cet espace infiniment profond et presque sans limites qu’est l’univers.

Lorsqu’on s’y arrête pour y penser, il est vrai que des femmes et des hommes risquent leur santé et leur vie pour des guerres dont les motifs, aussi « bons » soient-ils ne peuvent expliquer la raison d’être de n’importe quelle guerre. Mais le courage déployé par les explorateurs de l’univers a lui un sens pour des motifs raisonnables et c’est celui de la survivance de l’espèce humaine.

Lorsque l’on connaît l’Histoire de l’exploration spatiale, et le lot de tragédies humaines qui y ont été vécues (pensons à Apollo I ou aux navettes spatiales Challenger et Columbia plus récemment), on n’a pas idée de la dose de courage dont il faut être pourvu pour s’aventurer ainsi dans l’exploration de l’inconnu qu’est l’univers. Pourtant, ce sont probablement les mêmes motifs ayant poussé Colomb et Cartier vers l’inconnu de leur époque. Et il devient d’autant plus urgent, en ces heures sombres au plan climatique et écologique confrontant l’humanité en ce moment, que nous trouvions le plus tôt que possible d’autres contrées où cette humanité pourra survivre à une destruction devenue inévitable de son habitat actuel qu’est la Terre. D’où l’importance vitale des programmes spatiaux.

Un jour nos descendants prendront conscience jusqu’à quel point ils sont tellement redevables de ce « petit pas » de Neil Armstrong sur la Lune, parce qu’en réalité il s’agissait véritablement d’un « bond de géant » dans un courage totalement désintéressé.

Normand Perry

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Le Globe

dimanche 5 août 2012

D'une équipe de rêve il peut jaillir un véritable tonnerre.

Madame Marois,

Alors que je vous entendais discourir dans Gouin (via le web) il m’est revenu à l’esprit mes sorties orageuses à votre propos depuis 2007.

Je ne crois pas utile de rappeler jusqu’à quel point j’ai rué dans les brancards pour exiger votre départ.

En tout temps et en toutes circonstances je n’avais qu’un seul objectif à l’esprit : l’intérêt supérieur de la nation québécoise.

Puis les élections québécoises furent déclenchées le 1er août dernier.

Sachant celles-ci s’en venir, et au nom de ce même intérêt supérieur de la nation québécoise, j’ai pris la décision de me rallier, et à mes risques et périls, j’ai fait connaître ma position publiquement afin de donner un signal auprès de mes lecteurs. Et qu’importe ce que l’on voudra bien dire chez les commentateurs, j’ai la conscience tranquille tout simplement parce que je m’assume.

Voici le texte de mon appel au vote stratégique publié sur ce blogue.

Pour le bien du Québec je souhaite sincèrement l’élection du PQ avec majorité le 4 septembre prochain.

Pour ce même bien du Québec il est souhaitable que le pays indépendant devienne réalité avant le prochain rendez-vous électoral.

Je crois qu’il est inutile de vous dire que le PQ aura sur ses épaules dès le 4 septembre prochain le fardeau de réaliser ce rêve de tant de concitoyennes et concitoyens.

Vous avez une équipe de rêve certes, et je dirais même une équipe du tonnerre comparable en qualité à celle de Jean Lesage qui comptait dans ses rangs nul autre que René Lévesque.

À tous vos candidates et candidats et à vous-même, bonne chance madame Marois,

Normand Perry.